L’accusation est troublante. Le Hezbollah la balaie, le gouvernement libanais s’en désolidarise. Entre le démenti de la milice pro-iranienne et la mise au point des autorités, l’affaire remet en lumière une relation militaire que Beyrouth ne veut plus voir engager le Liban. Mardi, le ministre de l’Intérieur du gouvernement yéménite ...